Qui sommes-nous ?

Le Centre Social est une association d’éducation populaire agréée par la Caisse d’Allocations Familiales, qui favorise l’émergence de projets de développement social :

  • par son accueil convivial de tous les publics, sans discrimination.
  • par ses actions de lutte contre toutes les exclusions et de soutien auprès des personnes en difficulté.
  • par sa démarche participative et solidaire avec et à côté des personnes.
  • par ses méthodes d’intervention, construites à partir des initiatives des habitants, de la collaboration avec les partenaires locaux, et des choix concertés avec les pouvoirs publics.
  • par l’accompagnement des projets personnels / collectifs et le soutien à la vie associative.
  • par ses activités, animations et services concernant toutes les générations dans différents domaines (éducatif, culturel, sportif…)

Historique

Anciens territoires, villages, puis faubourgs d’Aytré, les quartiers de Tasdon, de Bongraine et des Minimes ont été intégrés à la ville de La Rochelle par la loi du 21 mai 1858.

Tasdon et Bongraine furent durant de très nombreuses années, des quartiers ouvriers et populaires, où résidaient, majoritairement, des marins et des cheminots avec leurs familles. La proximité du port de pêche (Encan), des gares et ateliers d’entretien du chemin de fer conféraient à ces territoires du sud de la ville une spécificité de la vie sociale où l’entraide et la solidarité étaient prédominantes.

Le quartier des Minimes, vaste aire située au sud de la baie, composée de marais et d’étendues herbeuses et sablonneuses, était notamment peuplée dans sa partie est des habitants de « la ville en bois ». Des familles, dans des conditions précaires, vivaient de petits métiers liés aux activités portuaires et maritimes. Au sud, le vieux village rassemblait une centaine de pêcheurs et d’ostréiculteurs.

L’association centre social de Tasdon a été créée par Louise Magnan, infirmière, en 1948. Elle est tout d’abord implantée rue Alfred de Musset dans des bâtiments appartenant aux Petites Soeurs des Pauvres, oeuvre très présente sur le quartier de l’époque. De nos jours, la cité qui porte son nom, regroupe essentiellement d’anciens habitants de cette Ville en Bois, Louise Magnan avait également créé un centre social dans cet espace qui avait pour nom « La Fraternité ». L’association Éole perpétue aujourd’hui, la continuité de ce passé.

En 1978, le centre social déménage dans de nouveaux locaux, spécialement bâtis à cet effet, rue de Vautreuil, près de l’ancien passage à niveau qui protégeait la voie de Niort-Paris, disparue depuis fort longtemps. L’extension continue du quartier de Tasdon et le développement rapide de celui des Minimes, devenu aujourd’hui l’un des plus jeunes de France, poussent le centre social à multiplier les lieux d’accueil au sein des deux quartiers, mais cet équipement est progressivement devenu trop exigu (230m²).

Depuis 2008, pour ses soixante ans, le centre social occupe une nouvelle structure (1400 m²), située à l’emplacement de « la petite vitesse », lieu où l’on effectuait l’entretien courant des locomotives et des wagons, beaucoup plus spacieuse et surtout mieux adaptée à l’activité actuelle.

La population de nos trois quartiers a connu une expansion continue et importante au cours des vingt dernières années et devrait poursuivre cette progression, dans la perspective de nouveaux projets urbains en gestation (secteurs Tasdon-sud-gare, Minimes-Besselue).